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Crise à haut débit
Depuis une semaine les déçus de Noos-numéricable se déchaînent : c’est l’arroseur arrosé. Noos vend du haut débit internet. Plusieurs sites internet de déçus de Noos s’expriment et se font connaître. (misericable.org, noos-info.net, generationcable.net, etc.). Les consommateurs se fâchent, amplifient les reprises médiatiques et élargissent la tache d’huile à une vitesse exponentielle…sur internet évidemment !
Ils vont manifester, ils ont porté plainte, ils ont obtenu la saisine de la DGCCRF.
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L’obscure affaire corned-beef
Que retiendront les consommateurs de la vague d’articles et reportages radio et TV qui les « informe » depuis le mardi 16 janvier, à coup de titres accrocheurs, de cette nouvelle affaire de viande en conserves impropre à la consommation humaine et dont le retrait de la vente est en cours depuis déjà plusieurs semaines ?
Et que peut-on retenir d’ailleurs de ce déversement confus de faits imprécis, incomplets, voire contradictoires sur fond de positions conflictuelles entre les acteurs, suivi dès le lendemain d’acrobatiques tentatives de communication ?
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Huîtres d’Arcachon, quand sonne le deuxième acte de la crise
Ainsi en va t-il avec les crises, surtout dans le domaine sanitaire : en quelques minutes, la survenue d’un élément nouveau, inattendu, peut venir modifier complètement la donne et les enjeux.
C’est ce qui vient de se produire le 6 septembre dans l’affaire des huîtres du bassin d’Arcachon.
Le premier acte de la crise avait débuté le 31 août avec l’annonce de l’interdiction de vente des huîtres du bassin, suite aux mauvais résultats des tests biologiques sur la souris (il s’agit en fait de l’inoculation d’un extrait d’huître à 3 souris). Les ostréiculteurs concernés, qui ont déjà subi trois interdictions préfectorales en 18 mois, avaient immédiatement réagit à cette mesure en dénonçant :
- l’incohérence des autorités, puisqu’elles n’étaient pas intervenues en juillet devant des résultats tout aussi mauvais ;
- et surtout la validité de ce fameux test chez la souris dans la mesure où il n’était corroboré par aucune présence d’algue toxique dans le bassin.
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Batteries d’ordinateurs portables : de gros rappels à risque
L’annonce le 24 août par Apple du rappel de 1,8 million de batteries équipant ses ordinateurs portables (iBook G4 12 pouces et Power Book G4 12 et 15 pouces) pour cause de risque d’incendie était de celle qui ne vont pas sans susciter une certaine émotion. Rien d’étonnant donc à voir dès le lendemain le constructeur de ces batteries – Sony – perdre 2% à la bourse de Tokyo.
Bien entendu, le géant de l’électronique japonais n’a pas manqué de s’engager aussitôt dans une communication rassurante en déclarant que les problèmes ne surviennent qu’ « en de rares occasions » et que le défaut technique était maintenant circonscrit.
Il n’est pas sûr pourtant que l’affaire puisse se solder si simplement. Comme toutes les crises de ce type, celle-ci possède déjà une assez longue histoire et quelques rebondissements remarquables.
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Lorsque le nuage de la peur
survole la ville - juin 2006
L’étonnante histoire qui s’est déroulée
en Moselle, le mardi 20 juin dernier, mérite d’être
racontée.
Dans la matinée, plusieurs dizaines d’écoles de
Metz et de la région (jusqu’à Saint-Avold) ont
fermé leurs portes sur la base d’une information suivant
laquelle, en raison de forts niveaux de radioactivité survolant
la région, il était nécessaire de prendre des
mesures de confinement des élèves.
Effectivement, de nombreux parents, rapidement inquiets, ont trouvé portes
closes, sans explications, alors qu’ils venaient chercher leurs
enfants à l’heure du déjeuner. Puis les craintes
se sont propagées bien au delà , dans tout le département
et, selon l’Est Républicain, jusque chez nos
voisins frontaliers d’Allemagne, de Belgique et du Luxembourg,
avec un flot d’appels d’habitants venant submerger les
standards téléphoniques des pompiers, de la préfecture,
de la centrale de Cattenom et des mairies. Les questions : il
paraît qu’un nuage de radioactivité arrive depuis
la centrale de Cattenom… ? un camion rempli de déchets
radioactifs se serait renversé près de Thionville… ?
on dit qu’un responsable de l’hôpital Legouest demande
aux enseignants de confiner les enfants… ?
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Chikungunya,
une crise longuement sous-estimée - février 2006
Ceux qui n’avaient jamais entendu parler du
chikungunya ni de l’épidémie en cours à la
Réunion avaient sans doute été surpris d’entendre
le 28 janvier dernier l’annonce-choc du premier ministre :
il affectait « sans délai » 400 militaires
supplémentaires à la démoustication de l’île
et il y envoyait « en urgence » son ministre
de la Santé.
Dans le même temps, les métropolitains apprenaient par la presse
nationale que l’épidémie avait débuté sur
l’île depuis près d’un an, que plusieurs milliers de
personnes avaient été atteintes (on parlait alors de 10 à 15
000) et qu’une polémique plus que vive opposait depuis plusieurs
semaines déjà les habitants aux services de l’Etat. Celle-ci
portait essentiellement sur le nombre des victimes - longtemps sous-évalué selon
les habitants - , sur la gravité de la maladie - il était
fait état de cas sévères et de cas mortels -, et surtout
sur l’inaction des autorités et l’insuffisance des moyens
déployés
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Leclerc - Automne
2005
L’automne dernier, à moins d’un
mois d’intervalle, deux crises alimentaires ont défrayé la
chronique.
Le 30 octobre, l’enseigne Leclerc annonçait un rappel de lots de
steaks hachés à l’origine de graves intoxications alimentaires.
Le 22 novembre, Nestlé décidait de rappeler plusieurs millions
de litres de laits infantiles en France, Italie, Espagne et Portugal, en raison
de la présence de traces d’encre d’imprimerie au sein même
du lait conditionné.
Le parallèle entre ces affaires est assez instructif
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Hopital nord
de Marseille - Septembre 2005
C’est le 11 août dernier que les malaises ont débuté
au bloc chirurgical de l’hôpital Nord de Marseille. Le 18
août à la suite de troubles divers (céphalées,
difficultés respiratoires, nausées, vomissements, douleurs
gastriques, asthénie….) d’une vingtaine d’employés
le bloc est fermé pour 4 jours. Un enquête est diligentée
par la direction de l’hôpital. Des travaux commencés
au bloc le 8 août et qui vont durer jusqu’au 19 août
seront incriminés. La direction déclare : « les
désagréments sont générés par la
poussière de la zone en chantier », toutes les hypothèses
de fuite de gaz ou de produits agressif en suspension sont écartés.
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La sécurité
aérienne en crise - Août 2005
2 août : un A340 d’Air France sort de la piste et s’embrase
à Toronto ; 6 août : crash au large de la Sicile de l’ATR-42
d’une compagnie charter tunisienne faisant 13 morts ; 14 août
: crash au nord-est d’Athènes d’un Boeing 737 d’une
compagnie chypriote avec 121 victimes ; 16 août : crash au Venezuela
d’un MD-82 de la compagnie colombienne West Caribbean avec 160
morts ; 23 août : crash en Amazonie d’un Boeing 737 de la
compagnie d’état péruvienne Tans causant la mort
de 37 personnes…
Même si le terme de « série noire » est en
réalité impropre, cette succession - au combien angoissante
d’épaves morcelées et de corps déchiquetés,
n’a pas manqué de « relancer le débat sur
la sécurité aérienne ».
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Régulateurs, une crise
qui prend de la vitesse - juin 2005
Mais de quoi s’agit-il, en fait, avec cette histoire de régulateurs
de vitesse ? D’un problème d’inattention, suivie
de panique, de certains conducteurs (qui se mélangeraient les
pédales) ? De simple mauvaise foi ? D’une volonté
d’escroquer les assurances ? D’un phénomène
de peurs irrationnelles face à une nouvelle technologie ? D’un
emballage médiatique ? d’une opération de dénigrement
« fomentée par des intérêts financiers étrangers
» ?
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Crise à haute tension
- mai 2005
Comment la lutte contre un incendie….
L’histoire commence le vendredi 6 mai vers 17 heures
avec un incendie de forêt dans la commune de Velaux, près
de Vitrolles. Attisé par des vents de 80 km/h, avec des rafales
atteignant les 100 km/h, le feu progresse rapidement dans la pinède,
justifiant la mobilisation massive des pompiers des Bouches-du-Rhône.
Insuffisant. Il faut faire appel à des renforts du Gard, du Var
et du Vaucluse et mobiliser plusieurs avions bombardiers d’eau
(4 Canadair et 4 Tracker).
Mais des pylônes électriques sont présents dans
la zone, à proximité. Très dangereux, on le sait,
pour l’intervention des avions. Pour éviter ce risque et
faciliter le travail des pompiers, la préfecture des Bouches-du-Rhône
autorise donc la coupure de la ligne électrique à haute
tension. Il est alors 20h15.
….. Se transforme en crise pour EDF !
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Perception des risques industriels
: la confiance ne revient pas
- mai 2005
Quels sont aujourd’hui les principaux risques
auxquels les Français s’estiment exposés ? Font-ils
confiance aux autorités pour les protéger ? Et pensent-ils
qu’on leur dit la vérité sur les dangers en présence
?
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du dossier
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